| Literature DB >> 35131759 |
Gregory Costain1, Ronald D Cohn2, Stephen W Scherer2, Christian R Marshall2.
Abstract
Entities:
Year: 2022 PMID: 35131759 PMCID: PMC8900764 DOI: 10.1503/cmaj.210549-f
Source DB: PubMed Journal: CMAJ ISSN: 0820-3946 Impact factor: 8.262
Figure 1:Processus de séquençage du génome. L’illustration du centre est une adaptation de « Whole Genome Sequencing » par BioRender.com (2021); accessible en anglais au https://app.biorender.com/biorender-templates. Remarque: Les variants du gène KDM6A sont liés au syndrome Kabuki. Après un counseling approprié préalable au test, y compris une revue des résultats possibles, on prélève un échantillon d’ADN du patient, habituellement par prise de sang. Les échantillons provenant des parents biologiques sont souvent séquencés en parallèle pour fournir davantage d’information sur le bagage héréditaire. L’ADN est coupé en courts fragments et analysé au moyen d’un appareil de séquençage à haut débit qui génère des millions de séquences de nucléotides, ou « lectures ». Les lectures sont appariées à un génome de référence et assemblées comme si on faisait casse-tête en observant l’image sur la boîte. Le nombre moyen de lectures pour une position génomique donnée (« profondeur de lecture ») est généralement de 30 à 40. Les variations (différences) par rapport au génome de référence sont notées à l’aide d’outils bio-informatiques sophistiqués et de volumineuses bases de données sur les variations génétiques. Ces variations sont ensuite filtrées et étudiées par un analyste du génome pour identifier au moins une variation susceptible d’expliquer le tableau clinique observé.